Si vous devez voyager en voiture aux USA, ces quelques conseils vous seront utiles dès votre arrivée.
Les assurances des loueurs sont assez complexes : mieux vaut réserver en France et prendre le forfait spécifique pour les étrangers, qui peut être fort utile en cas de pépin. Certaines garanties ne sont jamais comprises dans ce forfait : personnes transportées, conducteurs multiples et vol de bagages. L'employé n'oubliera en aucun cas de vous les proposer, et vous irez de surprise en surprise ! Ne prenez que ce qui est utile.
Un permis international n'est pas nécessaire, mais n'oubliez votre permis national ! Si vous partez à plusieurs, vérifiez que vos petits camarades ont bien le leur : dans le cas contraire, vous serez obligé de conduire pendant tout le voyage !
Après 9 à 15 heures de vol, vous serez à la fois excité et fatigué, mais vous aurez parfois l'impression que l'employé est plus endormi que vous : les formalités semblent souvent durer plus longtemps qu'en Europe. Au retour, par contre, les employés disposent d'un appareil électronique qui leur permet de traiter votre dossier sur le parking : ils vous donnent un reçu avec le montant qui vous sera facturé en dollars, et vous pouvez partir sans repasser par le comptoir.
Ne cherchez pas le parc de véhicules en face du terminal : cela arrive rarement. Il est en général à l'extérieur de l'aéroport. Suivez les panneaux "Car Rental" pour trouver l'arrêt des navettes : l'une vous conduira au bureau du loueur de votre choix. Ce sont souvent des véhicules de la société de louage, bien reconnaissable grâce aux couleurs de l'enseigne. A Dallas et San Francisco, par exemple, la navette est commune à tous, et les bureaux rassemblés dans un même bâtiment très éloigné des terminaux. Au retour, vous irez déposer la voiture au parking, et une navette vous amènera à votre terminal. Dans certains aéroports (Denver International par exemple) les guichets sont dans le hall de l'aéroport, mais on peut aussi enregistrer sur le parking des loueurs.
Le parc est essentiellement composé de voitures à essence : la différence de prix entre essence et gazole est négligeable ! Les moteurs diesels sont d'ailleurs rares, même sur les camions.
Vous aurez certainement un V6 ou un V8, qui consomme d'autant plus qu'il doit entraîner une boite automatique et une climatisation efficace. Onze à vingt litres aux cent kilomètres sont monnaie courante, mais le carburant est bon marché : cliquez ici pour vous en rendre compte !
Sur la notice de votre voiture de location (quand il y en a une) ne cherchez pas la consommation en litres aux 100 km, celle-ci (fuel economy ou fuel ratio) s'exprime en miles / gallon (MPG). A l'usage, vous verrez que c'est très pratique pour calculer la distance qu'il vous reste à parcourir avant de tomber en panne sèche ! Pour faire la correspondance nous vous avons fabriqué ce convertisseur.
Vous devrez vous familiariser avec l'utilisation de la boite automatique : seulement deux pédales au lieu de trois. La tendance au début est de débrayer lorsqu'on s'arrête, et d'appuyer sur la pédale qui tombe sous le pied : c'est le frein... Attention, il y a des voitures derrière vous ! Mais l'habitude est vite prise, et c'est celle de débrayer qu'on a du mal à reprendre lorsqu'on rentre en Europe.
Contrairement à ce qu'on pourrait penser, les boites automatiques, couplées à des moteurs puissants, permettent d'excellentes accélérations au démarrage, et l'on prend rapidement sa place dans la circulation.
Elles correspondent à nos autoroutes. Dans l'Ouest, la très grande majorité est gratuite. Certaines sont payantes, dans les zones à fort peuplement, et doublent en général un autre route gratuite : le péage permet d'éviter l'embouteillage. Elles prennent alors le nom de "turnpike" (le nom vient de l'époque lointaine où les péages des charretiers étaient acquittés à une barrière tournante !). Les vitesses autorisées ne sont en général pas supérieures à celles des autres routes, et leur seul intérêt est d'éviter la traversée des agglomérations, rue par rue.
Cette phrase de Martin Fletcher, journaliste et écrivain, résume assez bien leur intérêt touristique :
"The distances may be great, but if you avoid the interstates there is no such thing as a boring journey in America". (Les distances peuvent être grandes, mais si vous évitez les autoroutes, il n'y a pas de voyage ennuyeux en Amérique)
Les Interstates sont indiquées en bleu sur nos cartes "villes-routes". Les autres routes sont rouges.
Correspondent à nos routes nationales. Moins pénibles que les autoroutes, elles peuvent cependant recevoir une circulation assez dense. La plupart évitent les agglomérations.
Financées par les états. Peuvent être de la même dimensions que les US, ou plus petites. Ca commence à devenir pittoresque !
Petites routes de campagne, en général très intéressantes. Là est l'Amérique profonde. Ce sont normalement des routes publiques, qui peuvent traverser des propriétés privées : entouré de clôtures et de panneaux restrictifs, on se demande souvent si on n'est pas chez les autres. Si vous entrez sur une route privée (ranch), tâchez au moins d'en être conscient.
Loop = boucle. Dérivation qui entre en ville et en ressort. Spur = éperon. Voie qui entre en ville, et qu'il faut reprendre pour en sortir.
C'est en général sur la "business road" qu'on trouve motels et restaurants : c'est celle où passait la circulation, avant la construction de la déviation ou de l'autoroute.
Signalées par un numéro commençant par "Alt". Correspondent en quelque sorte à nos itinéraires "Bison futé". Souvent plus pittoresques que la route principale.
Park roads : dans les parcs nationaux ou régionaux
Recreational roads : le nom se passe de commentaire
Old (xxx) road : route historique, mais qui n'a pas nécessairement quelque chose à montrer. Parfois, c'est simplement que la route passait là, comme un pèlerinage.
Rest area : ce sont les aires de repos. Attention, faire pipi dans la nature au vu de tout le monde est très mal perçu. C'est même interdit. Utilisez les aires de repos (sauf quand il n'y en a pas, mais alors, dissimulez vous !)
Picnic area : pour casser la croûte en route. Si vous ne laissez pas vos papiers gras partout, et que vous ne dérangez pas la circulation, vous n'aurez pas de problème hors des "picnic areas", si la zone n'est pas trop peuplée.

A Big Bend Ranch, les pique-niqueurs sont protégés du soleil par ces tipis (05/01)
Les Américains conduisent sans à-coups. Il n'y a pas d'agressivité au volant, chacun avance à son rythme, ce qui ne les empêche pas de klaxonner, si vous dormez au feu vert ! Sur une route à plusieurs voies, la plupart des Américains se trouvent sur une file à un moment donné et y restent. Les autres véhicules doublent à gauche ou à droite (en théorie, ce n'est pas permis). Inutile, donc, de vous énerver à faire des appels de phares derrière un camion qui roule à 50 sur la file de gauche : faites comme tout le monde, doublez le à droite !
Les feux tricolores, contrairement à la France, ne sont pas situés au bord de l'intersection mais de l'autre coté de la chaussée : mieux vaut perdre rapidement le réflexe français de se coller sous le feu, car vous l'auriez grillé (de plus, vous seriez au milieu du carrefour !).
Dans la plupart des Etats, et sauf mention contraire, on a le droit de tourner à droite lorsque le feu est rouge, si personne ne vient. Pour savoir, ne vous précipitez pas dans une librairie à la recherche du code de la route : contentez vous d'observer le comportement des conducteurs locaux.
Une autre particularité amusante est le croisement avec un stop sur chaque voie. Tout le monde doit s'arrêter : le premier arrivé démarre d'abord, puis le second, et ainsi de suite. Autant dire que ce système ne marcherait pas en France, où on doit payer des ronds-points à cent cinquante mille euros et plus, au lieu de 4 simples panneaux.
Les distances, sur les panneaux comme sur les cartes, sont exprimées en miles (1609 mètres) ou en sous-multiples, parfois en yards ou en pieds (foot) lorsqu'elles sont faibles. Ce changement d'unité induit souvent en erreur et on a tendance à sous estimer le temps nécessaire pour se rendre d'un endroit à un autre, même si les limitations de vitesse ont, sur route, un niveau plus élevé qu'en Europe.
On a donc intérêt à faire systématiquement le calcul. C'est assez facile de tête, si l'on arrondit à 50% de plus en miles qu'en kilomètres. En définitive, on ne laisse de côté que 30 kilomètres tous les 500.
Les cartes aussi sont traîtresses. Nous sommes habituées à des échelles variant le plus souvent du cent millième au deux cents millième : pour tenir dans l'habitacle, les cartes, par Etat, ont des échelles environ dix fois plus petites ! Là où un centimètre valait deux kilomètres, il en vaut soudain vingt !
Si l'on a l'intention de circuler dans plusieurs Etats, un atlas routier est bien plus pratique que plusieurs cartes, pour un coût équivalent, voire inférieur.
Le "cruise control", un dispositif présent sur presque tous les modèles de location, permet de régler la vitesse depuis le volant, et commande au véhicule une vitesse constante. Un dispositif électronique contrôle automatiquement l'ouverture des gaz : vous sentirez la pédale d'accélérateur s'enfoncer toute seule dans les côtes. En touchant la pédale de frein, le système se déclenche, et il faut reprendre les commandes, ou la voiture finit par s'arrêter. Sur de longues distances, en particulier lorsque les routes sont droites, c'est très reposant. Sur les routes sinueuses, mieux vaut reprendre le contrôle, sauf si vous avez un tempérament particulièrement sportif !

Exemple de commandes au volant (elles sont souvent sur le levier phare/code, à main gauche)
Tous les véhicules sont climatisés et, qui mieux est, la climatisation fait du froid ! C'est bien agréable, en été dans le désert !
Dans toutes les voitures, comme sur les modèles européens récents, on trouve des reposoirs à boisson fraîches. A ce propos, vous pourrez acheter au premier supermarché venu, et dans la plupart des stations-service, une glacière en polystyrène expansé (cooler) et la glace qui va avec. Vous conserverez ainsi au frais pique-nique et boissons. La glacière vaut quelques dollars, et le sac de glace un seul : dans les régions chaudes, il faudra le renouveler tous les jours. Seul inconvénient : la glace finit par se transformer en eau, et tous les emballages ne le supportent pas !

Glacière et glace: un confort bon marché lors d'un voyage dans l'Ouest
Attention ! La consommation d'alcool au volant est interdite, et même la consommation d'alcool en public : vous verrez souvent les Américains tenir leur cannette enveloppée dans un papier.
Pour ceux qui sont seuls dans un grande ville, et pour les vraiment paresseux, l'utilisation du GPS est merveilleuse : cet appareil a en mémoire les noms d'agglomérations et de rues. Il vous suffit de programmer votre destination, et une voie féminine vous dit dans la langue de votre choix ce que vous devez faire :"Restez à gauche dans cinq miles, restez à gauche dans deux miles, restez à gauche dans zéro quatre miles, ting-tong". En même temps, vous voyez défiler sur un petit écran les détails de la route. La traduction n'est pas toujours excellente, mais compréhensible : si vous êtes aventureux, vous pourrez évidemment choisir de vous faire guider dans une langue que vous ne connaissez pas ! Les cartes mises en mémoire ne sont pas toujours exactement à jour : vous verrez parfois la flèche qui représente la voiture se promener dans le noir de l'écran, et la voix féminine vous dira inlassablement : "Retournez à l'itinéraire indiqué". Si vous vous trompez, dès que vous êtes assez loin de l'itinéraire prévu, le GPS recalcule votre itinéraire et vous indique comment sortir de ce mauvais pas.
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La loi, en Amérique, c'est la loi de tous (it's our law). Y contrevenir est considéré comme incivique et de nombreuses polices sont là pour vous le rappeler : Highway Patrol, State Troopers, Municipal Police... Contrairement aux agents des forces de l'ordre françaises, les flics américains ne travaillent pas en groupe, mais sont seuls dans leur véhicule. Comme leur devise est "Serve and protect" (Servir et protéger), et qu'ils s'y attachent effectivement, ils sont respectés. Ils ne vous chercheront d'ailleurs pas querelle si vous ne faites pas n'importe quoi, et comme touriste étranger, vous jouissez d'une sorte de "bénéfice du doute" qui fait qu'on tendra plus à vous réprimander qu'à vous infliger une amende (... et que je ne vous y reprenne plus !). Ce n'est vraiment pas une raison pour jouer à Starsky et Hutch dans les rues de San Francisco ou les parcs nationaux !

Streng Verboten !
Malgré le "cruise control", la première tentation est bien entendu l'excès de vitesse. L'administration Clinton a autorisé chaque Etat à fixer ses limites : elles ont remonté partout ! Vous les trouverez inscrites sur des panneaux, répétés à intervalles réguliers. Le Montana (1 100 km dans sa longueur, 550 dans sa largeur, 400 000 habitants) avait même supprimé les limitations pour les véhicules de tourisme (les panneaux indiquaient : "Reasonable and Prudent"). Mais si les habitants étaient raisonnables, ce n'était pas le cas des ressortissants d'autres Etats. Toute liberté est bonne à perdre, semble-t-il : l'administration, au bout de deux ans d'expérience, s'aligna sur la plupart des autres Etats de l'Ouest.
En règle générale, les limites sont de 70 à 75 mph (112 à 120 km/h) sur routes larges et autoroutes, et peuvent descendre jusqu'à 25 mph (40 km/h) en agglomération, voire 10 mph (16 km/h) lorsqu'il y a des travaux. Entre ces extrêmes, toutes les nuances sont possibles, et indiquées sur les panneaux. Il faut donc regarder ceux-ci, et faire d'autant plus attention que l'on est proche d'une agglomération, où la densité de population (et d'agents de police) est plus forte.
Dans les parcs nationaux, la vitesse est souvent réduite entre 30 et 45 mph (48 à 72 km/h). Les rangers ne sont pas plus tendres que la police : ne vous croyez pas plus autorisés qu'ailleurs à faire des excès.
Si les freins surpuissants des voitures françaises permettent de passer de 90 à 50 km/h dans l'épaisseur du panneau qui indique l'entrée de l'agglomération, les Américains sont plus mesurés : ainsi, en arrivant en ville, vous verrez la vitesse descendre progressivement, de 70 à 55, puis à 45 lorsqu'on entre en ville, puis à 35, voire 25 si le centre-ville est étroit. Au fur et à mesure que vous vous éloignerez du centre, la vitesse autorisée remontera à 35, 45, 55, et bientôt 70 lorsque vous atteindrez la route libre.
Vous serez parfois doublé par des camions surpuissants : ils sont peut-être en retard, mais dans l'illégalité. Ne faites pas la course.
Surveillez les autobus jaunes de ramassage scolaire. En s'arrêtant pour laisser monter ou descendre un enfant, ils déplient un panneau "stop" et font clignoter leurs feux : l'arrêt complet est obligatoire. Dans les agglomérations, la vitesse à proximité des établissements scolaires est limitée à 25 mph lorsque les enfants arrivent ou quittent l'école. Si le bus est présent, l'arrêt est obligatoire : pas question de le doubler !
Le port de la ceinture est obligatoire. Des panneaux le rappellent régulièrement : "Buckle up. It's our law".
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| Bouclez la : c'est la loi ! | |
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| Allons-y, Marguerite ! (03/99) | |
| Phénomène probablement disparu complètement en France depuis une vingtaine d'années, la libre pâture continue d'exister dans l'Ouest, et vous risquez de vous retrouver nez à nez avec une vache qui traverse la route, et peut-être même couchée au milieu, tranquillement en train de ruminer. Des panneaux annoncent ces tronçons de route (parfois très longs) où le bétail circule librement. | |
Beaucoup de routes, grandes ou petites, sont doublées par des "Frontage roads". Celles-ci desservent en général les commerces mais aussi, dans la campagne, les voies d'accès aux habitations et aux exploitations agricoles. C'est plus sur et plus roulant.
![]() Le levier de sécurité (06/00) |
Les pompes à essence américaines sont dotées d'un système de sécurité (qui tend d'ailleurs à disparaître). Pour vous servir, il vous faudra dans beaucoup de cas basculer un levier, qui masque le logement du bec du tuyau lorsqu'on se sert, et le libère une fois le remplissage du réservoir terminé. Ce levier est généralement placé sous le pistolet (il faut alors le relever), mais peut également se trouver à coté. Il arrive que, pour éviter les commissions relatives aux cartes bancaires, les stations services offrent un prix plus bas lorsqu'on paie en liquide, mais, de plus en plus fréquemment, le paiement par carte se fait directement à la pompe. Le volume est indiqué en gallons. Pour faire la conversion en litres, voyez notre page sur les unités de mesure américaines. |
Et si, malgré toutes vos précautions, vous voyez derrière vous une voiture surmontée d'une rampe de feux tricolores qui clignotent (et peut même faire marcher sa sirène), rangez-vous sur le bas-coté, baissez le son de l'autoradio, ouvrez votre vitre et attendez (respectueusement) la suite.
Bonne Route...

Les entreprises et les particuliers peuvent adopter 2 miles (3.2 km) de route pour en nettoyer les bas-cotés (03/99)
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Double virage (03/99) |
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Interdit de doubler : en plus de la ligne jaune, a droite, un panneau "DO NOT PASS", à gauche un panneau "NO PASSING ZONE" (03/99) | |

Après la "NO PASSING ZONE", doublez prudemment (03/99)

Borne "kilométrique" (03/99)

Jonction avec la New Mexico 349 (chaque Etat à son symbole : ici la roue solaire du Nouveau-Mexique) (03/99)

N'indique pas une montre étanche sur la route, mais signale des risques d'inondation (03/99)

La route attenante passe sous la voie ferrée (03/99)

Virage à droite : vitesse conseillée (panneau jaune) 25 mph (03/99)

Vitesse limitée (panneau blanc) à 45 mph (03/99)

Route nationale (US : l'écusson le dit) en direction du nord (03/99)

Engins agricoles pendant 18 miles (03/99)
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Vue - Panorama - Endroit pittoresque (03/99) | |

Descente dangereuse
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Annonce des travaux avec arrêt probable (06/05) |
Plus loin, le "flagman", plus souvent une "flagwoman", vous arrête ou vous donne l'autorisation de passer (06/05) |

L'ours Smokey informe les conducteurs du niveau de risque d'incendie (06/05)

Sur l'aire de stationnement d'un minuscule State Park : elle est loin, l'époque où il était interdit d'interdire ! (09/04)

Certains ne manquent pas d'humour (09/04)

Et d'autres rappellent la France (traduction : l'oeil de Sarco !) (06/05)
© et crédit photos : America dreamZ.